Rencontrer les cinéastes des différentes villes c'est une noble mission et c'est de chacun de nous qu'il dépend d'en faire de bons rendez-vous. Le culturel c'est la noble rencontre des hommes et des femmes. Le culturel c'est le relief philosophique que nous apportons à nos activités (en l'occurrence l'audiovisuel). Ainsi des idées et des liens de sympathie se développent.
Repères.
En 1980 le super 8 voyait arriver le projecteur ELMO GS XENON qui magnifiait dès lors les réalisateurs de ce format, mais le grand public regardait déjà du côté de la vidéo : On en était à un ensemble portable lourd et encombrant coûtant 20 000 frs (3000 €). En 1985 arrivait le caméscope à 17 / 18 000 frs (2590 / 2740 €), depuis lors les ventes ne cessent d'augmenter, les prix baisser et les performances progressent. En 1990 le super 8 qui était majoritaire chez les amateurs n'occupe plus que la vitrine des occasions, le VHS et le V8 omniprésent avouent pourtant leurs limites en lançant le S-VHS et le HI-BAND.
Amélioration.
En film argentique il y avait le 8 mm, le super 8, le 9,5 mm et 16 mm pour les formats amateurs les plus connus, d'ailleurs le 16 mm fut pendant un temps le format professionnel et semi-pro. En ce qui concerne le cinéma professionnel le 35 mm et 70 mm. Ces deux formats sont encore utilisé de nos jours par certains réalisateurs. En vidéo il y avait le VHS, VHS/C, S-VHS, S-VHS/C, le 8 et HI 8, le 3/4 BVU, 3/4 BVU SP, 3/4 U-MATIC, le 1/2 POUCE BETA, BETA SP, et n'oublions pas le 1 POUCE et 2 POUCES, et j'en oublie peut-être, et enfin l'ère du numérique est arrivé. Aujourd'hui il existe de nombreux formats aussi bien dans le domaine amateur que professionnel, parfois on peut se demander où se trouve la limite entre les deux, le matériel a tellement évolué et devient de plus en plus abordable. Chaque système a ses caractéristiques techniques, historiques, et quelques fois passionnel.
Reflexion.
On faisait du cinéma parce que la vidéo n'existait pas, on fera quelques fois du cinéma pour justement ne pas faire de la vidéo.